blog TES1, TS2 et TGFE

Voici le blog d'histoire et de géographie des TES1 , des TS2 et TGFE du lycée Van Dongen de Lagny sur Marne.
Des informations vous concernant seront régulièrement mises en ligne sur ce blog.
Très bonne année !

G. Hoibian
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hist : La France depuis 1945

Lundi 9 novembre 2009
Plan du cours sur l'évolution politique de la France depuis 1945.

Télécharger les polycopiés - cliquez ici
1ère PARTIE : LA IVème REPUBLIQUE : L’IMPOSSIBLE RENOVATION (1944-1958)

I. DE L’UNITE A LA RUPTURE : 1944-1947.

A) La France au lendemain de la Libération : Un consensus apparent autour de la Résistance.
B) La fin du consensus avec le débat constitutionnel.
C) La crise de1947 et la rupture du tripartisme.

II. L’ECLATEMENT DE LA 3ème FORCE , L’INSTABILITE PUIS LA CHUTE DE LA 4ème REPUBLIQUE.

A) Face aux grands problèmes la classe politique se divise.
B) D’où une République gouvernée au centre avec une grande instabilité.
C) La question de la guerre d’Algérie provoque la chute du régime.

III. NEANMOINS UN BILAN QUI EST LOIN D’ETRE ENTIEREMENT NEGATIF.

A) A l’actif, la modernisation de la France dans un cadre démocratique renouvelé.
B) Un bilan mitigé du point de vue colonial.
C) Au passif, l’échec politique.

2nde PARTIE : LA  5ème SOUS DE GAULLE (1958-1969)

I . UN POUVOIR PRESIDENTIEL RENFORCE

A) Les institutions de 1958.
B) Une pratique qui renforce le pouvoir présidentiel et personnalise le pouvoir.

II . UNE POLITIQUE D'AFFIRMATION DE LA GRANDEUR DE LA FRANCE

A) La politique intérieure : moderniser la France
B) La politique extérieure : affirmer la place de la France dans le monde

III . LA MONTEE DE L'OPPOSITION ET LA CHUTE
A) La montée de l'opposition
B) La crise de 68

3ème PARTIE : LA CINQUIEME REPUBLIQUE SANS DE GAULLE.

I - DEUX PRESIDENCES DE DROITE ET UNE VIE POLITIQUE BASEE SUR LA BIPOLARITE.

A) LES ANNEES POMPIDOU : Georges Pompidou, l’ouverture dans la continuité.
B) LA PRESIDENCE DE VALERY GISCARD D’ESTAING (1974-1981).

II - L’ALTERNANCE DE GAUCHE.
A) Pourquoi le succès de la gauche ?
B) Le gouvernement Mauroy engage un certain nombre de réformes :
C) La fin des réformes et la rigueur.
D) L'impact du passage de la gauche sur les institutions.
Conclusion : Une Vème République remise en cause ?

III - LE RETOUR DE LA DROITE AU SOMMET DE L’ETAT AVEC J.CHIRAC ET N.SARKOSY (1995….)
A) J.Chirac et la longue cohabitation avec L.Jospin.
B) N.Sarkozy : Le retour à de Gaulle ?
Par hoibian
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Samedi 31 octobre 2009
Voici deux extraits d'articles de l'hebdomadaire Le Nouvel Observateur (Nº2346, 22-28 octobre 2009). Chacun traite de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
  • Le premier est un entretien avec un historien (Jean-Pierre Azéma) qui décrit l'évolution de la perception des "années noires" en France. De quoi réaliser une bonne fiche pour réviser.
  • Le deuxième est un entretien avec un cinéaste allemand (Volker Schlöndorff) qui a eu du mal  à assumer sa "germanité".

Vous pouvez les lire au CDI, ou en ligne sur le site du journal.


En voici quelques extraits :

«Une mémoire moins manichéenne»

Jean-Pierre Azéma,
historien, auteur de nombreux ouvrages sur l'occupation

Le Nouvel Observateur. - Comment a évolué notre perception de l'Occupation en soixante-dix ans ?
Jean-Pierre Azéma. - A la Libération, la condamnation de Vichy a été sans appel, et l'épuration sévère, même si cela n'a pas été un bain de sang. Immédiatement, le récit s'est orienté vers une exaltation de la résistance militaire. «Vous n'avez désiré qu'une chose : continuer la guerre», avait simplifié de Gaulle dès son retour en France en juin 1944. L'histoire a changé dans les années 1950. Avec la guerre froide, le rôle des communistes dans la Résistance est mis entre parenthèses et l'on considère, derrière l'historien Robert Aron, qu'il y a eu deux Vichy : une première période «protectrice» jusqu'en 1942, puis un basculement coupable avec Pierre Laval, simple pion des occupants. Le retour au pouvoir de De Gaulle, en 1958, met fin à ce genre d'interprétation et redonne libre cours à la glorification de la France libre. Avec la disparition du Général s'ouvre une nouvelle ère, celle du retour des mémoires refoulées. A partir du film «le Chagrin et la Pitié» (1969) on relativise le caractère résistant de la population française. Les travaux d'historiens comme Robert Paxton décrivent une France largement pétainiste et attentiste pendant les premiers temps de l'Occupation. La mémoire de la Résistance se fragmente entre résistants de l'intérieur et gaullistes de l'extérieur. La question juive surgit. Grâce aux recherches de Serge Klarsfeld, et avec Auschwitz et la Shoah, elle est placée au centre du débat.
N. O. - Où en est-on aujourd'hui ?
J.-P. Azéma. - L'ouverture quasi complète des archives décidée par Lionel Jospin en 1997 a fait progresser la recherche. Désormais, les historiens sont attentifs aux mémoires communautaires et identitaires - récemment les «malgré-nous» alsaciens - qui ont pu s'exprimer. Mais ils les intègrent dans un tableau général. Quant à l'opinion publique, elle prend mieux en compte l'ambivalence de cette période symbolisée par le parcours d'un François Mitterrand, entre Vichy et Résistance. On pense la période de l'Occupation de manière moins manichéenne, et c'est un progrès.



Les débats de l'Obs
Les têtes contre le mur

Le réalisateur du «Tambour» publie de passionnants «Mémoires» et parle de sa double vie entre la France et l'Allemagne, de la chute du Mur et de la réunification

Né en 1939, Volker Schlôndorff est l'auteur de plus d'une trentaine de films
dont «l'Honneur perdu de Katarina Blum» et «le Tambour» (palme d'or à Cannes en 1979
et oscar du meilleur film étranger). Il vient de publier chez Flammarion
ses Mémoires : «Tambour battant».)

Le Nouvel Observateur. - En 1956, à l'âge de 16 ans, vous quittez l'Allemagne pour aller à Vannes, dans un internat jésuite. Quelle Allemagne avez-vous découverte en Bretagne ?
Volker Schlöndorff. - J'ai découvert avec surprise à Vannes des gens qui admiraient l'Allemagne pour sa littérature, sa musique... La première pièce qu'on a jouée au collège était «Siegfried», de Giraudoux. J'avais beaucoup de mal à m'identifier avec ce Siegfried dépeint par Giraudoux ! Et puis, au printemps 1957, j'ai vu avec tout le collège «Nuit et Brouillard» au cinéma de Vannes. Il faut bien se rappeler que ces images des camps étaient alors inconnues. Resnais a eu l'intelligence de filmer en couleur de longs travellings sur les clôtures des camps, comme des plans neutres, interrompus de temps à autre par un document. Le choc, et puis soudain les rails de chemin de fer. Voilà la deuxième image de l'Allemagne que j'ai reçue. D'une part, il fallait que je travaille «Siegfried» et, d'autre part, que je voie «Nuit et Brouillard». Et évidemment, quand on faisait des excursions, il y avait les bunkers en béton, et déjà un mur, celui de l'Atlantique. Tout cela alors que débarquaient en France les Volkswagen et les machines à laver Miele ! Puis, à Paris, j'ai commencé à militer avec les gauchistes contre la guerre d'Algérie, comme si ça me regardait, en distribuant clandestinement «la Question» d'Henri Alleg. C'était cela à l'époque, ma germanité. Jamais aujourd'hui on ne demanderait à ma fille, qui a 17 ans, de définir son identité allemande !


N. O. - Vous écrivez que «rien n'indiquait qu'un jour viendrait où j'abandonnerais presque complètement ma culture pour adopter celle de la France
V. Schlöndorff. - Cela vient du choc causé par «Nuit et Brouillard», et des débats que le film a provoqués. En fait, les élèves étaient beaucoup moins intéressés que leurs parents, qui tous me posaient des questions. Quand l'obstacle vous paraît insurmontable, la fuite est souvent la réaction la plus simple, et peut-être la plus saine. Et fuir, pour moi, c'était m'assimiler à un point tel que je ne serais plus allemand. Sans me rendre compte que c'est justement ça, qui est typiquement allemand, de vouloir s'assimiler. Aux Etats-Unis, à la fin du XIXe siècle, plus de 40% des immigrants étaient des Allemands, et ils n'ont laissé aucune trace de germanité aux Etats-Unis. Ils ont changé leur nom de Muller en Miller, de Schmidt en Smith, voilà. Au bout d'un moment, j'ai compris que plus je cherchais à m'assimiler, plus je redevenais allemand, et c'est là que j'ai décidé de faire des films. Déjà, quand je travaillais comme assistant, à Paris, je ne craignais pas de jouer les adjudants : si c'est ça que vous attendez d'un teuton, vous allez être servi ! Et passer pour un dur m'a rendu très populaire auprès des cinéastes ! Mon premier film, «les Désarrois de l'élève Törless», est très allemand, «le Tambour» aussi revendique une certaine sauvagerie. Cinquante ans après, tout cela me paraît limpide.

[...] - La suite - cliquez ici

François Armanet, Pascal Mérigeau
Le Nouvel Observateur



L'article sur Wikipédia présentant le film d'Alain Resnais, Nuit et Brouillard, son importance historique et la polémique qu'il a engendré - cliquez ici.
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Mardi 6 octobre 2009
Correction du plan détaillé de composition :
groupe 2

merci à Jean-Daniel pour la retranscription
Sujet : "De Gaulle au pouvoir (1958-1969)“

Problématique : De Gaulle, une présidence forte qui donne naissance à un régime présidentiel et débouche sur une démission. Comment expliquer ce paradoxe ?

I. Au pouvoir de Gaulle élabore une constitution correspondant à ces principes.

a. Une présidence qui se veut "au dessus des partis".
b.Une république présidentielle.
c. Une opposition balayée.

II. De Gaulle au pouvoir souhaite redonner une image forte de la France.

a. Des institutions faites pour cet objectif.
b. Un accent mis sur la politique étrangère, son "domaine réservé".

III. Un président très puissant mais avec une opposition qui ne cesse de se développer et de contester son autorité.

a. Hausse de la contestation
b. 10 ans ça suffit ! Mai 68 : un mouvement social inédit.
c. La chute
Par hoibian
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Jeudi 1 octobre 2009
Voici un parcours permettant de saisir les événements du mois de mai 1968 avec Google Earth.anterre-VParis

Site "Voyages virtuels" : http://www.voyages-virtuels.eu/index.html

Un itinéraire de la contestation depuis la Faculté de Nanterre jusqu'aux élections du 30 juin 68.
Un récit des événements resitués dans leur contexte géographique.
Avec photos, liens vers des videos de l'INA...


logo_mai           f-travail-rtf
Cliquer sur les images pour le parcours et la fiche de travail
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Mercredi 23 septembre 2009
Par hoibian
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Dimanche 20 septembre 2009
TS2 - Module
Elaboration d'un plan détaillé de composition

Merci à Serge pour la retranscription


Sujet : "l'année 58 en France".

Problématique : comment expliquer que cette année fut une année de rupture ?

I – LA CRISE EN ALGÉRIE.

A – le 13 mai : une journée d'une très grande gravité.
• soulèvement de l'armée et d'une partie de Pieds-noirs à Alger.

B – 1ère cause du soulèvement : le refus de l'indépendance en Algérie
.
• guerre depuis 1954.
• création et actions du FLN.
• L'Algérie: une colonie française.
• Les pieds noirs.

C – 2nde explication : la méfiance grandissante d'Alger à l'égard de Paris.
• Les pieds-noirs se méfient de Paris.
• L'armée refuse d'abandonner, comme en Indochine et ne veut pas que Paris décide d'une indépendance après 4 ans de guerre = politisation d'une artie de l'armée.
• Paris n'a plus de pouvoir face aux pressions.

Conclusion : le 13 mai a eu de nombreuses conséquences politiques y compris en métropole.

II – DE GAULLE, LE RETOUR.

A – La fin de la traversée du désert.
• Du 13 mai au 1er juin 1958.

B – comprendre : de Gaulle perçu à Alger comme à Paris comme un sauveur potentiel.
• De Gaulle acclamé à Alger.
• De Gaulle = sauveur (militaire, autoritaire, ferme), c'est l'homme du 18 juin 40.
• 19 mai conférence de presse : il rassure une grande partie des français (classe politique, opinion publique de métropole...) qui craignait une éventuelle dictature.

C – Ce retour suscite, néanmoins, de nombreuses critiques
La gauche (PCF, F.Mitterrand, Pierre Mendès-France...)

III – DE LA IV-EME A LA V-EME.

A – une IV ème république impopulaire, en crise.
• Instabilité ministérielle.
• La crise algérienne qui dure.

B – De Gaulle obtient les pleins pouvoirs constituants.
3 juin => 28 septembre 1958 :
• La rédaction de la  nouvelle constitution.
• Sa présentation et la campagne électorale.

C – Les grandes différences avec la IVème.

Conclusion:
=> 1958 : une année de ruptures (putsch; le retour; une nouvelle république.
Par hoibian
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Lundi 6 octobre 2008
En attendant le cours,
faites votre revue de presse en récoltant tout ce qui traîne sur la Vème.


Le 28 septembre 1958 le peuple français adoptait par référendum la Constitution voulue par le général de Gaulle, par près de 83 % des suffrages.

Le 4 octobre 1958 la Constitution était promulguée : la Ve République était née.

 

Les dossiers sur le site de l'Assemblée Nationale :

- 50 ans de la Ve République à l'Assemblée nationale
  en images et en ligne

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Vendredi 18 juillet 2008

Un diaporama présentant les fondements de la puissance française actuelle :
cliquez ici
auteur JM Kiener
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Vendredi 22 février 2008


Voici une critique formulée par un historien (ancien résistant) du deuxième volet de ce docu-fiction. Celle-ci montre (ainsi que les réactions des lecteurs) que le débat autour de la mémoire de la Seconde Guerre mondiale reste vif et non tranché. Mais doit-il l'être un jour ? En tout cas, sa lecture est un bon moyen de réfléchir à la pertinence de ce chapitre ("Bilan et mémoire de la Seconde Guerre mondiale en France").

La Résistance n’a pas appelé à sauver les Juifs
Par Jean-Louis Crémieux-Brilhac historien.

undefined du 21 février 2008

Comment dire le malaise qu’éprouve l’historien après la diffusion du docu-fiction de mardi soir sur France 2 [la Résistance, «Quand il fallait sauver les Juifs», ndlr] ?
[...]

http://www.liberation.fr/rebonds/311314.FR.php
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Lundi 18 février 2008
Après avoir été dominante la mémoire de la Résistance a été eclipsée notamment par celles de Vichy et de la collaboration. C'est en tout cas, la thèse des auteurs des téléfilms diffusés lundi 18 février et mardi 19 sur France 2.
Le site de France 2 présentant les téléfilms.
Cliquez ici logo_france2.png .

Il y a aussi toute une série de documentaires sur France 5.




Voici l'analyse du quotidien Libération.
undefined
Les oubliés de la «Résistance»
Docu-fiction. En deux volets, cet hommage aux héros anonymes bouscule les clichés.

BRUNO ICHER, Libération,
lundi 18 février 2008
Résistance documentaire de Christophe Nick et Andrew Bampfield. Premier volet : «Vivre libre ou mourir». France 2, ce soir à 20 h 50. Second volet le lendemain à 20 h 50. Cinq documentaires consacrés au thème de la Résistance seront diffusés sur France 5 (lire encadré).

Il plane tout au long de ces deux documentaires consacrés à la Résistance, abondamment saupoudrés de fictions, une forte impression de devoir de réhabilitation. Comme s’il était nécessaire de justifier les actes de tous ceux qui ont fait acte de rébellion face à l’occupant nazi et aux autorités de collaboration. Normal, c’est bien cela dont il s’agit : une sorte de mise au point, rigoureusement documentée, qui fait entendre que la France des années 40 ne fut pas uniquement guidée par la crapulerie vichyste ou la lâcheté ordinaire.
[...]
La suite. Cliquez ici.






Par hoibian
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de 8h à 10h

 

TES1 et TS2 BAC BLANC d'HG
Samedi 21 novembre 2009
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TGFE -   TES1 Conseil de classe
  Mardi 1er décembre 2009 à 16h et 18h

 

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