blog TES1, TS2 et TGFE

Voici le blog d'histoire et de géographie des TES1 , des TS2 et TGFE du lycée Van Dongen de Lagny sur Marne.
Des informations vous concernant seront régulièrement mises en ligne sur ce blog.
Très bonne année !

G. Hoibian
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Site du lycée :

hist : la Guerre froide

Dimanche 1 novembre 2009
Une animation 3D trouvée sur le blog d'un collègue.

Cela permet de se rendre compte de la réalité du mur qui divisa l'Allemagne en deux, d'août 1961 au 9 novembre 1989.

Chapitres concernés : Les démocraties populaires de 1945 à 1989 - La Guerre froide (1947-1991)

Je profite de cet article pour vous conseiller de regarder (ou d'enregistrer) le documentaire de Patrick Rotman sur le mur de Berlin :

UN MUR À BERLIN

Réalisation : Patrick Rotman.
Date de diffusion : mardi 03 novembre 2009 sur France 2.
Horaire : 20H35 - 22H40
Durée : 125 mn

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin s'écroulait. Ce fut un moment historique qui, pour beaucoup, signa la fin du XXe siècle et conclut certains de ses drames. La chute du Mur annonce en effet la fin du système communiste qui, pendant plus de 70 ans, a accompagné la marche du monde et imprimé sa marque sur une bonne partie de la planète. De la chute du nazisme à la chute du communisme: ce film retrace l'histoire des deux Allemagnes, les raisons de la construction du Mur et du rideau de fer, la vie à l'ombre du Mur, les évasions et les morts, les craquements de l'Europe de l'Est jusqu'à l'effondrement final de l'automne 1989, pour s'achever par la soirée historique du 9 novembre de la même année.

Le dossier proposé sur le site de France 2 :

Les émissions de Radio-France du 9 novembre 2009, heure par heure :

Une frise chronologique est proposée avec vidéos de l'INA. Elle présente l'histoire du mur ("l'histoire au fil du mur").

Un petit résumé sur le site du Monde des différentes émissions de télévision pour la commémoration de la chute du mur de Berlin :


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Mercredi 30 septembre 2009
Les journaux multiplient les reportages sur la Chine à la faveur du soixantième anniversaire de la révolution comuniste de 1949. Profitez-en pour cerner la Chine d'Hier (chapitre sur la Guerre froide) et celle d'aujourd'hui (chapitres sur la mondialisation et l'Asie orientale).

Quelques propositions de lectures :

1) Un entretien avec l'historien Lucien Bianco analysant les événements d'octobre 1949 qui ont porté les communistes au pouvoir en Chine.


A lire et à prendre en notes
:
Fiche 1 : Comprendre la prise de pouvoir par les communistes en Chine.
Fiche 2 : Qui est Mao Tse Toung et Tchang Kaï-chek  ?
Fiche 3 : Quelles sont les conséquences internationales de la révolution chinoise ?

Lucien Bianco, historien, directeur d'études à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS)
"Cette révolution est nationaliste avant d'être communiste"
LE MONDE | 30 septembre 2009

LE MONDE : En tant que spécialiste de l'histoire de la paysannerie chinoise, diriez-vous que la stratégie de Mao Zedong, qui choisit notamment de s'appuyer sur le monde paysan, est la raison principale de la victoire des communistes ?

Lucien Bianco : Si judicieuse et fructueuse qu'ait été la stratégie paysanne de Mao, la raison principale, c'est la seconde guerre mondiale, dont le rôle s'est avéré encore plus décisif que celui qu'a joué la première guerre mondiale dans la victoire des bolcheviks. Elle a rendu extrêmement vulnérable un régime fragile et permis aux communistes d'accroître considérablement leurs forces.
[...]
La suite sur le site du Monde - Cliquez sur le logo du journal (ou à lire au CDI) :


2) L'analyse de la Chine d'aujourd'hui par le Figaro :

La Chine populaire fête ses soixante ans

De notre correspondant à Pékin, Arnaud de La Grange
30/09/2009
Soixante-six minutes exactement, pour 60 ans d'Histoire. Pour célébrer l'anniversaire de la naissance de la République populaire (RPC), le 1er octobre 1949, les autorités chinoises ont prévu ce matin un défilé grandiose, qui mobilisera au total quelque 200 000 personnes, militaires, étudiants, écoliers ou travailleurs. Sur la grande avenue Chang'an, des chars «thématiques» exalteront les progrès accomplis, dans le domaine technologique, l'informatisation, l'espace…
[...]
La suite sur le site du Figaro - Cliquez sur le logo du journal (ou à lire au CDI) :


3) Chronologie élaborée par le journal Le Monde :

1912
Sun Yat-sen crée le Guomindang, (Parti national du peuple chinois).

1921
Fondation du Parti communiste chinois (PCC).

1922
PCC et Guomindang collaborent.

1927
La rupture entre le Guomindang et le PCC provoque une guerre civile.

1934
Début de la Longue Marche menée par Mao Zedong.

1937-1945
Le Japon occupe la Chine.

1er octobre 1949
Proclamation de la République populaire de Chine.

1956
Grand Bond en avant.

1958
Mouvement des "cent fleurs", qui se termine par la répression "antidroitière".

1966
Début de la Révolution culturelle.

1976
Mort de Mao Zedong.

1978
Deng Xiaoping lance les réformes économiques.

 

Et celle du Figaro :

et un diaporama :

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Jeudi 24 septembre 2009
En ce moment, au CDI,
  • Vous pouvez trouver un numéro spécial de la revue "L'Histoire" sur le "Mur de Berlin",



De toutes les fortifications que le communisme soviétique s'était données, le mur de Berlin était la plus symbolique : son effondrement est un des événements les plus importants du XXe siècle. Comme tout événement, celui-ci n'est pas tombé du ciel. Il a eu ses causes profondes et lointaines, ses prémices, il a bénéficié d'une conjoncture favorable.




  • ainsi que deux panneaux de documents pédagogiques autour des thèmes évoqués dans le film actuellement à l'affiche "L'affaire Farewell" : le "Mur", la Perestroïka, la fin de l'URSS, l'espionnage, la CIA, la guerre froide, etc . .

Les critiques cinéma référencées sur Allociné : cliquez ici
Exemple le dossier du quotidien Libération :

   

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Jeudi 14 mai 2009
Pour revoir quelques épisodes de la guerre froide, quelques caractéristiques des modèles, rien de mieux qu'un peu de musique.
Voici une analyse d'une chanson des Clash, groupe de punk britannique.

Dans le titre Washington bullets (1981), Joe Strummer, le leader du groupe, dénonce l'impérialisme américain, soviétique ou chinois et leurs interventions dans de nombreux pays du Tiers-Monde ou non-alignés.

L'analyse de la chanson : (le blog de J.Blottière)

http://lhistgeobox.blogspot.com/2009/03/clash-washington-bullets_23.html

La chanson en images et en paroles :


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Mardi 30 septembre 2008
CONTROLE DE CONNAISSANCES – 1 HEURE - TGME
MARDI 30 SEPTEMBRE 2008

1ère partie : étude d’un document.
Consignes : veillez à mobiliser des connaissances personnelles pour expliquer les informations contenues dans ce document. Restez critique à leur égard. Vous devez les commenter.
Conseils :
-Commencez par lire l’ensemble des questions.
-Puis sachant ce que l’on vous demande, lisez le document.
-Elaborez vos réponses au brouillon (sans les rédiger) en tentant de les organiser. Partez toujours du document, citez-le. Faites parler son auteur. Ne vous appropriez donc pas son contenu.

« Ce que nous faisons en Corée se résume en ces mots : nous tentons d'empêcher une troisième guerre mondiale (...). Les communistes du Kremlin sont engagés dans une monstrueuse conspiration visant détruire la liberté sur toute la surface du monde. S'ils devaient réussir ¬les États-Unis seraient parmi leur principale victime. L’attaque de la ¬Corée faisait partie d'un vaste plan visant à la conquête de toute l'Asie (... ). La question que nous avons eue à examiner est celle-ci : le plan de conquête communiste peut-il être freiné sans guerre générale ? Notre gouvernement et les pays associés à nous au sein des Nations unies croient que le meilleur moyen de le freiner sans guerre générale est de faire face à l'agression en Corée et de l'y battre (...).
Nous ne voulons pas voir s'étendre le conflit de Corée. Nous nous efforçons de prévenir une troisième guerre mondiale, non d'en déclen¬cher une (...). Pourquoi ne bombardons-nous pas la Mandchourie et la ¬Chine elle-même ? Si nous le faisions, ce serait courir un risque très grave de déclencher la guerre générale. Dans ce cas, nous aurions créé exactement la situation que nous nous efforçons d'empêcher (...). Je crois que nous devons tenter de limiter la guerre en Corée pour les rai¬sons vitales que voici : garantir que les précieuses vies de nos combattants ne sont pas gaspillées; garantir que la sécurité de notre pays et du monde libre n’est pas mise en péril sans nécessité; prévenir une troi¬sième guerre mondiale. »
Allocution du président Truman, le 12 avril 1951

1) Présentez le document en insistant sur l’auteur. Quel est le but de ce discours ? A qui s’adresse-t-il ?
3 points
2) Décrivez la situation de la Corée à la date du discours. Expliquez. 3 points
3) Indiquez quels sont les arguments utilisés par Truman pour justifier l’intervention de son pays.
4 points
4) Dîtes-si le danger d’une guerre nucléaire a été réel et pourquoi ce conflit n’a pas dégénéré en troisième guerre mondiale. 3 points
5) Comment s’est terminé ce conflit ? 2 points

2nde partie : questions de cours.
6) Citez les trois dirigeants  présents à la conférence de Yalta en février 1945. 1 point
7) Expliquez le blocus de Berlin en 1948-49. 2 points
8) Définissez la notion de  « bloc ». 2 points
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Mardi 12 février 2008
Les grandes crises européennes de la Guerre froide.

1948 : Le Coup de Prague.

1953 : Une révolte éclate à Berlin-Est.

1956 : La révolution hongroise.

1968 : Le Printemps de Prague.

1989 : La Révolution de velours.

=> Un article très synthétique à étudier sur le blog d'un professeur dHG  :

Cliquez sur l'image
1953.jpg
Berlin 1953
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Samedi 17 novembre 2007
1950 : 2,5 millions de morts en Corée

« je ne suis pas comme Hitler, je saurai toujours m'arrêter à temps », avait dit Staline à Eden en 1941. Jusqu'au 25 juin 1950 il avait tenu parole : de l'Iran à Berlin, les épreuves de force n'avaient certes pas manqué, mais il avait toujours fini par reculer devant la résolution américaine. Pourquoi alors avoir laissé Kim Il-sung lancer la quasi-totalité de ses troupes, en ce premier dimanche d'été, à l'assaut de la Corée du Sud ?

Les explications ne manquent pas : le 12 janvier précédent, le secrétaire d'Etat Dean Acheson avait publiquement exclu le pays du Matin Calme du "périmètre défensif" des Etats-Unis. Truman avait retiré ses forces de Corée du Sud, où elles avaient reçu en 1945 la reddition japonaise, suivant ainsi l'exemple des Soviétiques qui en avaient fait autant au Nord. Il avait largement démobilisé son armée, comptant sur sa considérable avance en matière nucléaire pour "contenir" les "Rouges". Il avait laissé sans réagir l'immense Chine tomber en 1949 aux mains des communistes. Comment imaginer qu'il allait envoyer des boys se faire tuer pour un petit bout de péninsule ? A quoi s'ajoutait que le Sud connaissait de sérieuses difficultés économiques et sociales, et que le grave échec électoral récemment subi par son président, Syngman Rhee, alias le "Vieillard terrible", n'empêchait pas ce dernier de proclamer son intention de venir libérer du communisme ses frères du Nord.

Kim, qui me donnera une interview, vingt-cinq ans plus tard, alors qu'il était l'objet d'un culte de la personnalité sans précédent et qu'il avait institué son étrange fils en héritier présomptif, n'avait, à l'époque, que 34 ans. Dès mars 1949, il avait parlé d'envahir le Sud à Staline, qui, après l'avoir d'abord découragé, lui avait donné le feu vert en avril 1950. Ils ignoraient l'un et l'autre que le Conseil national de sécurité des Etats-Unis avait décidé au même moment de reconstituer dans les meilleurs délais un corps de bataille digne de ce nom, quitte à faire passer le budget militaire de 13 milliards de dollars à 50. Le Kremlin s'attendait apparemment si peu à l'intervention américaine que son représentant au Conseil de sécurité, qui aurait pu y mettre son veto, n'assista pas à la séance convoquée pour discuter de la situation. Il faut dire qu'il boycottait ses travaux depuis des mois pour protester contre le refus des Occidentaux de transférer à Mao le siège permanent que continuait d'occuper au Conseil le délégué de Tchang Kaï-chek, désormais réfugié à Taïwan. Des historiens "révisionnistes" chinois ont cependant émis en 1977 l'hypothèse que le petit père des peuples savait ce qu'il faisait et cherchait en réalité à engluer les Américains dans une guerre locale, histoire d'avoir les mains libres en Asie. Pas en Asie, en Europe, avaient estimé de leur côté, dès 1951, certains experts de la CIA.

MACARTHUR LIMOGÉ

Truman ne perdit pas de temps pour inviter Douglas MacArthur, le vainqueur de la guerre du Pacifique, devenu son proconsul au Japon, à venir en aide aux troupes sudistes qui refluaient en désordre. La force des Nations unies, dont il exercera le commandement, comprendra des soldats de quinze nationalités, dont un bataillon français. Dès le 15 septembre 1950, elle prend dans une nasse, en débarquant à Inchon, sur la mer Jaune, le gros de l'armée adverse, qui avait occupé, à la seule exception d'une tête de pont à Pusan, en face du Japon, la quasi-totalité du Sud. Cet exploit lui permettra de franchir à son tour la ligne de démarcation entre les deux Corées, sur le 38e parallèle, et de remonter jusqu'aux abords de la frontière chinoise. Mais il provoquera ainsi l'intervention de 300 000 "volontaires" maoïstes, et la retraite précipitée, par un froid polaire, des casques bleus...

Pour reprendre la situation en mains, MacArthur n'hésite pas à en appeler à l'opinion, qui voit en lui un héros, et à préconiser publiquement, entre autres, l'emploi "de trente à cinquante bombes atomiques sur les bases aériennes et les autres points stratégiques de Mandchourie", histoire de convaincre le Grand Timonier de rappeler ses hommes. Que s'est-il dit et passé à ce moment-là entre Staline, Mao et Kim ? Les interprétations divergent considérablement. Il n'était pas question, en tout cas pour Truman, de suivre le proconsul dans ce qui aurait été, selon la formule du général Bradley, reprise ces jours-ci par John Kerry, "la mauvaise guerre au mauvais endroit et au mauvais moment", et il n'hésita pas, le 11 avril 1951, à le limoger. La tension finira par retomber, les combats par se stabiliser autour du 38e parallèle, et Moscou par saisir au vol une proposition d'un sénateur américain visant à engager le 25 juin, pour le premier anniversaire de la guerre, des pourparlers d'armistice sur la base d'un retour au statu quo ante. Mais la négociation butera vite sur la question des nombreux prisonniers nordistes qui refusaient de retourner chez eux. L'une des premières décisions des successeurs de Staline, après sa mort le 5 mars 1953, sera de céder sur ce point, ce qui permettra la conclusion, le 27 juillet de la même année, d'un armistice qui est encore en vigueur à cette heure.

Avec ses deux millions et demi de morts, civils et militaires, la guerre de Corée aura été la plus meurtrière de la guerre prétendument froide. Tout cela pour un coup qu'on serait tenté de considérer comme nul si elle n'avait pas été directement à l'origine du réarmement de l'Allemagne, Truman, Adenauer et Churchill redoutant que la République dite démocratique allemande ne succombe à la tentation de rééditer, en envahissant la République fédérale, le contestable exploit de sa sœur nord-coréenne. »
André Fontaine, Octobre 2004, lemonde-pet.gif
Journaliste et auteur d’une Histoire de la guerre froide 1945-1967 (Tomes I et II), 1965 et 1967, Points Seuil histoire et d’une Histoire de la Détente, 1962-1981, Points Seuil histoire.

Questions pour bien cerner cet article :

1)    Comment expliquer l’invasion de la Corée du Sud par le Nord ?
2)    En quoi est-ce un conflit de la guerre froide ?
3)    Quel a été l’impact de la mort de Staline sur ce conflit ?
4)    Quelles conséquences en Europe ?
      
Nécrologie
Décès de George Kennan, stratège de la guerre froide

Le diplomate, historien et écrivain américain George Kennan est mort, ont annoncé vendredi 18 mars 2005 les médias américains. Agé de 101 ans, il est décédé dans la nuit de jeudi à vendredi à son domicile de Princeton, dans le New Jersey, au nord-est des Etats-Unis. George Kennan est considéré comme l'un des diplomates les plus influents de l'après-guerre aux Etats-Unis, en compagnie de Dean Acheson ou Paul Nitze.
Spécialiste de l'URSS et diplomate depuis 1926, il sort de l'ombre en 1946 lorsque, numéro deux de l'ambassade américaine à Moscou, il envoie un message de 8 000 mots, connu depuis comme le "Long télégramme" pour avertir Washington contre les "tendances expansionnistes" du régime de Joseph Staline et conseiller un durcissement de la politique américaine à son égard.
"Le principal élément de toute politique des Etats-Unis à l'égard de la Russie soviétique doit être de contenir ses tendances expansionnistes avec patience, fermeté et vigilance", écrit-il un an plus tard, dans un article publié par la revue Foreign Affairs et signé "Mr X". George Kennan recommande alors une politique d'"endiguement" ("containment") vis-à-vis de l'URSS, ouvrant la voie à la guerre froide.
M. Kennan participe activement au lancement du Plan Marshall de reconstruction des pays dévastés par la seconde guerre mondiale. Il contribue en outre au développement d'un service d'opérations secrètes, au sein de l'Agence centrale du renseignement (CIA), contre le communisme.
En 1953, il quitte l'administration pour rejoindre The Institute for Advanced Study à Princeton.
George Kennan est également l'auteur de dix-sept ouvrages, dont deux ont été couronnés par le prix Pulitzer.

Avec AFP et AP, | 18 mars 2005, lemonde-pet.gif
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Samedi 17 novembre 2007
Réussir ses révisions :

Le temps de la guerre froide

Conseils : page 81

- Lisez et entraînez vous en faisant les exercices du manuel (cela fera d’excellentes fiches de révision).
- Réalisez des fiches de révision (conseils de méthode) :
  • 1ère étape : lire le cours puis le manuel.
  • 2nde étape : Rédigez une fiche en tentant de résumer l’essentiel et ce, de tête, sans document.
  • 3ème étape : Vérifiez et complétez ensuite vos fiches avec le manuel et le cours.

1ère partie : 1946-1962 (travaillez en petits groupes et interrogez-vous)


l) Connaître le sens et la date de certains événements :
Discours de Fulton - Plan Marshall - Création du Kominform - Coup de Prague - Blocus de Berlin - Pacte Atlantique - Création de la R.F.A. et de la R.D.A. - Rupture soviéto-yougoslave - Bombe A soviétique - Victoire communiste en Chine - Guerre de Corée - Mort de Staline - Conférence de Genève - Pacte de Varsovie - Conférence de Bandoeng - XXème Congrès du P.C.U.S. - Suez - Budapest - Traité de Rome - Spoutnik - Deuxième crise de Berlin - Crise des fusées de Cuba.

2) Maîtriser certains concepts en élaborant des définitions avec vos propres mots :
Doctrine Truman - Doctrine Jdanov -· Démocratie populaire - Guerre froide - Maccarthysme - Course aux armements - Représailles massives - Dissuasion - Coexistence pacifique - Monde bipolaire - Tiers Monde - Non-alignement – Détente – condominium.

3) Connaître la fonction et le rôle des hommes politiques suivants :
J. Foster Dulles - Truman - Eisenhower – Mac Arthur - Kennedy - Staline - Khrouchtchev - Tito - Nehru - Nasser - Mao Zedong – Castro.

4) Connaître le sens des sigles suivants (en définissant ce dont il s 'agit ) :
ONU, OTAN, OTASE, ANZUS, CAEM, OECE, CECA, CED, OEA, CIA, KGB.

5) Expliquer cette citation :
« paix impossible, guerre improbable »

Expression du philosophe français Raymond Aron in Le Grand Schisme, 1948 (Le premier chapitre avait pour titre: "Paix impossible, guerre improbable").



6) Pouvoir localiser sur un planisphère :

  • - les blocs en 1955
  • - les lieux des grandes crises de la guerre froide.
 
2ème partie : Lire et réfléchir sur la guerre froide au sens large (1947-1991)


Extrait de l’introduction de l’article « guerre froide » de l’Encyclopédia Universalis

« L’expression « guerre froide » a été employée pour la première fois par le prince Juan Manuel d’Espagne, au XIVe siècle, pour désigner l’interminable conflit qui opposait alors les Rois
 Catholiques aux Maures d’Andalousie. Non certes qu’il ne fît pas couler le sang. Mais il  présentait cette double originalité de n’avoir pas été précédé d’une déclaration de guerre et d’être voué à s’achever sans traité de paix.
L’usage contemporain, réserve en général, à la suite du financier américain Bernard Baruch et du grand journaliste Walter Lippmann, le nom de guerre froide à la longue épreuve de force qui s’est engagée entre les Etats-Unis et l’Union soviétique après la dissolution, au lendemain de la capitulation du Reich, de la coalition anti-hitlérienne.
Pour cette guerre froide-là, non plus, il n’y a pas eu de « déclaration », et elle s’est achevée, elle aussi, sans traité de paix. Mais ce qui a popularisé cette appellation, c’est que les belligérants, tout en employant toutes les ressources de l’intimidation, de la propagande, de la subversion, voire de la guerre locale, les Etats-Unis participant massivement quant à eux aux deux guerres de Corée et du Vietnam, ont réussi à éviter de se trouver directement aux prises.
La présence des armes nucléaires y est évidemment pour beaucoup, qui a conduit plus d’une fois les superpuissances à reculer au seuil de l’apocalypse et à s’engager sur la route d’une détente marquée par d’importants accords, les uns de nature politique, les autres portant sur la limitation des armements. Mais la détente ne pouvait être qu’un ersatz de paix, dont de nouvelles tensions devaient prendre immanquablement le relais, et il aura fallu attendre l’effondrement des régimes communistes en Europe de l’Est pour qu’on puisse enfin, en 1990, considérer la guerre froide comme terminée.
Les bolcheviks, en 1917, croyaient que la révolution s’étendrait comme une traînée de poudre. Leur déconvenue, comme l’échec des tentatives des Etats capitalistes pour détruire dans l’œuf le régime soviétique, conduit à une première période de coexistence marquée par une coopération étroite entre les deux « réprouvés » du moment : l’U.R.S.S. qui bâtit le « socialisme dans un seul pays » et l’Allemagne de Weimar.
L’avènement du nazisme renverse la situation. Staline, pour protéger son pays contre un homme qui ambitionne de le coloniser, s’allie à la France, jusqu’alors considérée comme le champion de l’impérialisme, et oblige les Partis communistes du monde entier à s’entendre avec les formations « bourgeoises » désireuses de faire échec au fascisme.
En 1938, nouveau renversement : écartée de l’accord de Munich, l’U.R.S.S. interprète celui-ci comme dirigé contre elle et se retourne vers l’Allemagne. À la veille de la guerre, les deux pays se partagent l’Europe orientale. Pendant près de deux ans, le Kremlin pratique une politique de collaboration active avec le Reich.
L’agression nazie (1941), qui prend Staline par surprise, fait de lui l’allié de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Des plans d’organisation du monde d’après guerre sont arrêtés de concert. Mais l’alliance, déjà agitée en temps de guerre, ne survit pas longtemps au péril qui l’a suscitée.
À la différence de Franklin D. Roosevelt, Harry Truman se méfie de Staline. La possession de l’arme nucléaire le convainc qu’il est possible de dresser un barrage contre ses ambitions. L’aide à la Grèce et à la Turquie, le plan Marshall, le pacte atlantique, le réarmement de l’Allemagne occidentale, entre autres, marquent les étapes de cette politique dite de l’endiguement, encouragée par le durcissement continuel de l’U.R.S.S., l’asservissement rapide de ses voisins européens, le blocus de Berlin, l’invasion de la Corée du Sud, etc.
La mort de Staline (1953) change l’atmosphère. Des accords mettent fin aux guerres de Corée et d’Indochine et à l’occupation de l’Autriche. Mais le choc en retour de la « déstalinisation » entraîne l’intervention de l’U.R.S.S. en Hongrie (oct. 1956) au moment même où la crise de Suez bat son plein. La guerre froide rebondit partout pour aboutir, en 1961, à la construction du Mur de Berlin et, l’année suivante, à la dramatique crise des fusées de Cuba, dont l’heureux dénouement a engendré entre les deux « Super Grands » une longue période de détente. caricature-de-Edmund-Valtman-crise-cuba.jpg
Des accords négociés mettent fin à la guerre du Vietnam, consolident le statu quo en Europe centrale, établissent entre les deux grands la parité des arsenaux nucléaires stratégiques. Enfin, le conflit sino-soviétique, né à l’origine d’une divergence d’appréciation sur la force de l’« impérialisme », fait pour un temps de Pékin l’allié de fait de Washington.
En 1973, les relations soviéto-américaines paraissaient suffisamment détendues pour que Leonid Brejnev envisage un « condominium ». Mais le scandale du Watergate, conduisant à l’éviction de son partenaire Richard Nixon, et la guerre d’octobre au Proche-Orient, avec le « choc pétrolier » qui en est résulté, ont rapidement mis fin à ce rêve. L’« équilibre de la terreur » réalisé entre les États-Unis et l’U.R.S.S. ouvre à celle-ci des possibilités d’intervention dans le Tiers Monde, soit directement, soit par Cubains interposés, qui ne peuvent que recréer un climat de guerre froide.
L’occupation de la Tchécoslovaquie, en 1968, en réplique au Printemps de Prague a déjà montré que Moscou ne tolérerait aucune dissidence dans sa zone d’influence. Le coup d’État du général Jaruzelski en Pologne, en 1981, le confirme. Entre-temps, le passage dans cette zone de la totalité de l’Indochine, du Yémen du Sud, de l’Éthiopie, des anciennes colonies portugaises d’Afrique, du Nicaragua et, pour finir, en 1979, l’invasion de l’Afghanistan montrent que Moscou n’a en rien renoncé à faire progresser ses pions. Il était sans doute fatal que dans ces conditions s’installe à la tête des États-Unis, avec Ronald Reagan, un pouvoir déterminé à bloquer cette avance, au prix d’une relance spectaculaire de la course aux armements. Il était beaucoup moins probable qu’arrivât au pouvoir à Moscou, en la personne de Mikhaïl Gorbatchev, un homme qui allait si vite mesurer l’incroyable délabrement de l’économie et en conclure à la nécessité impérieuse de réduire massivement les dépenses militaires.
Se doutait-il que le prix de ce revirement et de la glasnost , de la transparence du discours sans laquelle il eût été impossible, serait (avec l’abandon du glacis est-européen, la réunification de l’Allemagne dans le cadre de l’O.T.A.N., la renonciation du Parti communiste à son rôle dirigeant et enfin l’éclatement de l’Etat soviétique) de concéder à l’Occident la victoire dans la guerre froide ? »

1) A partir de ce texte, présentez les différentes périodes de la guerre froide, au sens où l’entend André Fontaine.
2) Etablissez une fiche (quelques lignes) biographique sur l’ensemble des personnages cités dans le texte (autres que celles déjà faites – Cf 1ère partie).
3) Faites une fiche sur les événements évoqués dans le texte après 1962.


Un site intéressant avec des schémas :
http://www.cpod.com/monoweb/atari/atari/5SCHEMAS.html

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Samedi 17 novembre 2007


Quelques informations supplémentaires sur les accords de désarmement SALT 1 (1972).
Profitez-en pour visiter  ce site très riche.

brejnev.jpg
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Jeudi 15 novembre 2007
Puisque cet épisode semble avoir disparu de la mémoire collective, voici un dossier réalisé par Le Monde Diplomatique en 2003 sur le Chili de Salvador Allende et le coup d'Etat du général Pinochet :

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  • Avril 2005 | Torture d’hier, torture d’aujourd’hui

    Le linge sale de la dictature chilienne

    par José Maldavsky

    Thèmes : Armée, Droits humains, Justice, Violence, Amérique latine, Chili

    On connaissait la responsabilité du général Augusto Pinochet dans les ordres donnés pour arrêter, détenir et exécuter ses opposants. Le 28~novembre 2004, le gouvernement chilien a ajouté à l’horreur en rendant public un document accablant révélant (...)
  •  
    .
  • Décembre 2006

    L’Oncle Sam (1823-2004)

    Thèmes : Colonialisme, Histoire, Impérialisme, Amérique latine, Caraïbes, Espagne, Amérique centrale, Amérique du sud

    1823 (2 décembre). Formulation de la doctrine Monroe : sous prétexte de lutter contre les ingérences européennes, Washington entend instaurer son hégémonie sur tout le continent. 1824. Intervention des Etats-Unis à Porto Rico. 1831. Intervention en (...)





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 TGFE - BAC BLANC d'HG

  Samedi 14 novembre 2009

de 8h à 10h

 

TES1 et TS2 BAC BLANC d'HG
Samedi 21 novembre 2009
de 8h à 12h


TGFE -   TES1 Conseil de classe
  Mardi 1er décembre 2009 à 16h et 18h

 

TS2 - Conseil de classe

vendredi 4 décembre 2009 à 18h

 

 

Calendrier scolaire 2009-2010

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