blog TES1, TS2 et TGFE

Voici le blog d'histoire et de géographie des TES1 , des TS2 et TGFE du lycée Van Dongen de Lagny sur Marne.
Des informations vous concernant seront régulièrement mises en ligne sur ce blog.
Très bonne année !

G. Hoibian
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hist : la décolonisation

Dimanche 13 septembre 2009


Vous souvenez-vous du 16 septembre 1959 ?

Non ?

L'historien Benjamin Stora revient sur ce qu'il considère comme le tournant du conflit algérien : le discours de De Gaulle annonçant l'auto-détermination. (Voir la vidéo)

Le changement de cap de l'auto-détermination


La suite - cliquez ici
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Jeudi 3 septembre 2009
Mercredi 2 septembre 1969 s'éteint un personnage que nous croiserons à plusieurs reprises cette année. Il s'agit du dirigeant vietnamien Hô Chi Minh.

Voici quelques articles à lire en ligne et à prendre en notes :


Chapitres concernés : les relations internationales depuis 1945; la décolonisation et l'émergence du Tiers-monde.

- Le Figaro, Article du 14 octobre 2007

"En plein conflit avec les États-Unis, le président de la République démocratique du Vietnam, artisan de l'indépendance du pays et de l'instauration d'un régime communiste, meurt à l'âge de 70 ans. Hô Chi Minh, qui a vécu en France de l'âge de 27 ans à 34 ans, a créé le Parti communiste indochinois en 1930 et proclamé l'indépendance du Vietnam en 1945, ouvrant neuf années de conflit avec la France, alors puissance coloniale. Après la défaite française de Diên Biên Phu, les accords de Genève (1954) acceptent le partage du Vietnam en deux États, le Nord et le Sud. Hô Chi Minh entame pourtant la « libération » du Sud en se heurtant cette fois aux États-Unis. En avril 1975, le nom de Hô Chi Minh est donné à la capitale du Sud."

- Un entretien avec l'historien Alain Ruscio publié dans l'Humanité du 2 septembre 2009, "Il y a quarante ans, l’Oncle Hô s’en est allé…" : cliquez ici

- Hô Chi Minh . Biographie en quelques dates

- 1890 : Hô Chi Minh naît à Kim Liên, près de la ville de Vinh dans l’actuelle province de Nghe An. Son père est fonctionnaire.

- 5 juin 1911 : il quitte Saigon pour l’Europe pour poursuivre des études. Il vit à Londres entre 1914 et 1919, puis à Paris.

- Juin 1919 : Il publie les Revendications du peuple annamite.

- 26 décembre 1920 : délégué au Congrès de Tours, il exprime son adhésion aux principes de l’Internationale communiste.

- Avril 1922 : encore nommé Nguyên Ai Quôc, il écrit dans l’Humanité qui vient d’ouvrir une rubrique régulière d’information sur les colonies.

- 1923 : il quitte Paris pour Moscou et suit la formation du Komintern qui l’aidera à créer des réseaux au Vietnam avec l’aide du PC chinois.

- 1925 : à Canton (Chine), il fonde l’Association de la jeunesse révolutionnaire du Vietnam et organise le Groupe des communistes, premier noyau du futur Parti communiste indochinois, créé en 1930.

- Août 1942 : de retour au Vietnam, il prend le nom de Hô Chi Minh. Il organise la Ligue pour l’indépendance du Vietnam (connue sous le nom du Viêt-minh). Il est arrêté et relâché en septembre 1943. Les groupes armés s’organisent en une Armée de libération nationale commandée par Giap.

- 2 septembre 1945 : proclamation de la République démocratique du Vietnam, Hô en devient le président.

- 6 janvier 1946 : l’élection d’une Assemblée constituante est un triomphe. L’échec des négociations avec la France conduit à la guerre.

- 23 novembre 1946 : la flotte française pilonne Haiphong. La France ne parvient pas à prendre le dessus malgré l’aide américaine. Les Français finissent par s’enliser à Diên Biên Phu début 1954.

- 21 juillet 1954 : les accords de Genève reconnaissent l’indépendance du Vietnam et prévoient la réunification pacifique du pays en 1956.

- 1956-1968 : dans le Nord, le parti met en place une réforme agraire. Au Sud, Diem, soutenu par les États-Unis, rejette les élections prévues par les accords de Genève et se livre à une répression anticommuniste. Les communistes du Sud entrent en résistance. Le régime est renversé début 1963. Les États-Unis créent le prétexte d’un incident naval dans le golfe du Tonkin, en août 1964, pour bombarder le Nord. Le Vietnam résiste. Son armée l’emporte lors de l’offensive du Têt de 1968 (janvier à mars).

- 2 septembre 1969 : il meurt.

- 30 avril 1975 : Saigon libérée devient Hô-Chi-Minh-Ville.
Sources : l'Humanité

- Pour aller plus loin : une synthèse sur la guerre d'Indochine (blog de Richard Tribouilloy) : cliquez ici
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Samedi 6 décembre 2008
La décolonisation en Afrique : l'exemple du Cameroun, une indépendance négociée ? réussie ?

1) Sur ce fond de carte, que vous pouvez agrandir en cliquant dessus, placez les noms des Etats limitrophes au Cameroun, ainsi que les principales villes et régions du pays.
2) Présentez rapidement la géographie du Cameroun.
3) Faites le court récit de sa colonisation puis de sa décolonisation.
4) Lisez ce texte et présentez l'UPC (pourquoi a-t-elle été interdite ?), Quel rôle l'ONU a-t-elle joué dans ce conflit colonial ?

5) Rédigez de courtes biographies des personnages cités dans le texte.

Au cameroun, l’UPC (Union des populations du Cameroun)i, créé en 1948 par Ruben Um Nyobé, est le principal mouvement d’opposition au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Se dressant contre les petits arrangements qui laissent son pays sous la coupe française, ses hommes vont payer un lourd tribut. Trente mille morts, cinq cent mille, peut-être davantage : les décomptes sont flous, même pour les historiens. En 1952, Um Nyobé part plaider la cause de l’indépendance à la tribune de l’ONU. A Paris, c’est la panique : pas question que cette partie de l’Afrique équatoriale ne bascule dans le camp communiste. L’UPC est dissous. Condamnés à la clandestinité, ses militants sont traqués, torturés, assassinés. Um Nyobé tombe sous les balles de l’armée coloniale en 1958. Il sera interdit de prononcer son nom au Cameroun jusqu’en… 1991. Haut-commissaire de la République au Cameroun entre 1956 et 1958, Pierre Messmer, décédé depuis, se justifie face à la caméra : "Nyobé faisait régner la terreur. J’ai décidé de lui faire la guerre et de l’éliminer. Il refusait l’autonomie interne, il refusait la démocratie, donc il se mettait hors la loi et il le savait." Dans l'ombre, la main de la France… La proclamation de l’indépendance n’a pas signé, loin de là, la fin des combats. En novembre 1960, Félix Moumié, le successeur de Um Nyobé, connaît le même sort : en exil à Genève, il est empoisonné par un agent des services secrets français. Aujourd’hui, sa veuve accuse : "Le général de Gaulle a tué mon mari."Pour ses richesses naturelles, son pétrole et ses forêts, il n’a, semble-t-il, jamais été question de laisser le Cameroun quitter tout à fait le giron français. Si les deux journalistes n’abordent pas la situation d’extrême tension que traverse de nouveau le pays aujourd’hui, leur enquête a le mérite d’en éclairer, enfin, les causes.
Par hoibian
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Vendredi 28 novembre 2008

Un document à étudier pour compléter les fiches de révision :


Asia and Africa awake!


« L’Asie n'est plus passive […]. Il n'y a plus d'Asie soumise, elle est vivante, dynamique […]. Nous sommes résolus à n'être d'aucune façon dominés par aucun pays, par aucun continent. Nous ne sommes pas des « béni-oui-oui » qui disent « oui » à tel ou tel pays. Nous sommes des grands pays du monde et voulons vivre libres sans recevoir d'ordres de personne. Nous attachons de l'importance à l'amitié des grandes puissances, mais [...], à l'avenir, nous ne coopérerons avec eux que sur un pied d'égalité. C'est pourquoi nous élevons notre voix contre l'hégémonie et le colonialisme dont beaucoup d'entre nous ont souffert pendant longtemps. Et c'est pourquoi nous devons veiller à ce qu'aucune autre forme de domination ne nous menace. Nous voulons être amis avec l'Ouest, avec l'Est, avec tout le monde. Le seul chemin qui mène droit au cœur et à l'âme de l'Asie est celui de la tolérance, de l'amitié et de la coopération. […]
Je pense qu'il n'y a rien de plus terrible que l'immense tragédie qu'a vécue l'Afrique depuis quelques siècles […], depuis l'époque où des millions d'Africains ont été expédiés comme esclaves en Amérique ou ailleurs, la moitié d'entre eux mourant dans les galères. Nous devons tous accepter la responsabilité de ce drame, oui tous, même si nous ne sommes pas directement compromis. […] Malheureusement, même aujourd'hui, le drame de l'Afrique est plus grand que celui d'aucun autre continent, tant au point de vue racial que politique. Il appartient à l'Asie d'aider l'Afrique au mieux de ses possibilités, car nous sommes des continents frères. […] »

Discours de clôture de Nehru à la conférence de Bandung le 24 avril 1955


Questions :

  • Présentez l'auteur de ce document.
  • Soulignez dans le texte ce qui sera désormais la politique de l'Asie face aux grandes puissances. Ce texte  énumère un certain nombre de refus, lesquels ?
  • Cette conférence, qui réunit 29 pays, dont 23 pays asiatiques, marque la naissance de quoi ?
Par hoibian
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Dimanche 9 novembre 2008


Un blog (celui de  A. Loez et J. Blottiere) met en ligne plusieurs diaporamas powerpoint utiles pour réviser les décolonisations africaines et asiatiques.

Un diaporama est également consacré à l’affirmation du tiers-monde et à son échec.


cliquez ici
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Jeudi 2 octobre 2008
A lire, mettre en fiche.

Chapitres concernés 
: La décolonisation et l'émergence du Tiers-monde - La place de la France dans le monde depuis 1945.

Faîtes une fiche sur la Guinée (Présentation du passé colonial - voie vers l'indépendance - mode de développement choisi - résultats/difficultés/réussites), sur Sékou Touré.



Sur le terrain

Pour la Guinée du "non" à De Gaulle, 50 ans de perdus

Par Boureima Diallo | L'Observateur Paalga
Une archive vidéo à voir sur le site de Rue89
Cliquez sur le logo


« Nous préférons la pauvreté dans la liberté à la richesse dans l’esclavage », avait lancé au général de Gaulle, en 1958 à Conakry, Ahmed Sékou Touré, alors jeune leader nationaliste, pour justifier son exigence immédiate, marquant ainsi le refus de la Guinée d’appartenir à la communauté franco-africaine si chère au grand maître blanc.

Fortement courroucé par ces propos, l’homme d’Etat français n’avait aucunement fait preuve de résistance pour accorder à la Guinée son indépendance.

Ce 2 octobre, cela fait exactement un demi-siècle, que ce pays a accédé à la souveraineté nationale, faisant ainsi de lui le premier Etat d’Afrique subsaharienne à avoir obtenu son indépendance de la France.

C’est pour cela que, du côté de Conakry, Kankan, Farana, Labé ou Nzérékoré, on se démène pour mettre les petits plats dans les grands pour que les festivités soient à la hauteur de l’évènement : grandioses.

Un Président grabataire

Et tout le pays attendait fébrilement l’adresse à la Nation du président de la République. C’est vrai que pour un homme d’Etat aussi grabataire que Lansana Conté, perclus depuis plusieurs années par la maladie, et qui reste une sorte d’objet volant non identifié dans la scène politique, prononcer un discours reste un véritable événement, même si, comme il l’a toujours clamé, ce sont ses pieds qui lui posent problème et non sa tête.

A défaut de montrer aux yeux de l’opinion publique de son pays et du monde la moindre réalisation tangible en un quart de siècle de pouvoir absolu, les Guinéens peuvent au moins, pour une des rares fois, se consoler en le suivant sur la RTG. Et cette adresse présidentielle est d’autant plus attendue qu’elle pourrait un tant soit peu fixer les populations sur l’état de santé de leur Président, qui souffre d’un diabète chronique et surtout les fixer sur l’avenir de leur pays qui, depuis, n’a cessé de tourner au ralenti.

Mais si à Conakry les esprits simples se contentent de vivre ces festivités dans une joyeuse insouciance, pour bien d’autres - et ils sont nombreux -, l’heure est au questionnement sur leur avenir ; et plus que jamais l’anxiété et l’angoisse prennent le pas sur l’optimisme béat d’antan.

Un bilan squelettique

En effet, en un demi-siècle d’indépendance, le bilan reste squelettique au triple plan économique, politique et social pour ce pays d’une dizaine de millions d’habitants, vivant sur un territoire de 245 857 km2, et qui fut le plus prospère de l’Afrique occidentale.

Potentiellement très riche grâce à son sol bien fertile, avec un réseau hydrographique dense et un sous-sol où on trouve à profusion bauxite, fer, or et uranium, la Guinée reste paradoxalement très pauvre, reléguée au rang de 160e sur un total de 177 pays selon les indicateurs humains du Pnud.

Pas d’eau, pas d’électricité, pas de routes, pas de grands hôtels dignes de ce nom, pas d’hôpitaux. Le choléra y est endémique dans les grandes villes, et un habitant sur deux n’a pas accès à l’eau potable. Le taux d’alphabétisation est d’environ 30% et, dans certains quartiers de Conakry, les maisons ne sont autres que des bâtisses à l’aspect médiéval, où le locataire présente les stigmates d’un malade de longue durée.

C’est dans cette catastrophe morale et physique que le pays d’Ahmed Sékou Touré se relève néanmoins aux yeux du monde entier pour célébrer ses 50 ans d’une indépendance dans laquelle le Guinéen n’a jamais connu le bonheur.

Pendant que bien des pays sont à la traîne à cause des nombreux coups de force et autres putschs sanglants qui imposaient d’éternels recommencements, avec ces pertes d’énergie, de temps et d’argent, en ce qui concerne la Guinée, on ne peut aucunement mettre en avant l’argument d’instabilité chronique pour justifier un quelconque retard.

En effet, en 50 ans d’indépendance, elle n’a jamais bien su ce qu’est une élection libre, n’a connu que deux chefs d’Etat qui, chacun à sa manière, ont littéralement vendangé le progrès en déstabilisant tous les paramètres du développement économique et social de ce pays.

De Sékou Touré le dictateur...

Le premier, Sékou Touré, que l’on pourrait appeler père de l’indépendance, leader progressiste dont le caractère dictatorial allait crescendo, s’est contenté, vingt-six ans durant, de fustiger l’impérialisme à travers ses nombreux discours, de terroriser l’intelligentsia, de mettre à mort presque tous ceux qui étaient susceptibles de lui faire ombrage, tout en oubliant soigneusement d’emprunter les chemins du progrès social.

Selon un décompte macabre effectué par des sources indépendantes, on estime que le Président Ahmed Sékou Touré s’est rendu coupable de la mort ou de la disparition de quelque 50000 personnes. Et pour ne pas passer de vie à trépas, plusieurs centaines de milliers de Guinéens ont sagement choisi la voie de l’exil.

C’est ainsi que, du 2 octobre 1958 au 26 mars 1984 (date de son décès), l’homme d’Etat guinéen, par la force du pouvoir autoritaire, a complètement défiguré le social de son pays.

Mais si le premier président de la Guinée n’a pas réussi à ajouter de la terre à la terre (comme dirait Me Frédéric Titenga Pacéré) pour résoudre les problèmes basiques de son peuple, on ne peut aucunement lui faire cependant le reproche d’avoir gaspillé les énormes potentialités de son pays. A sa mort, à Cleveland, au pays de l’Oncle Sam, elles étaient encore presque intactes.

... à Lansana Conté l'officier colonial terne

Sékou Touré est un politique doublé d’un manœuvrier, qui a fait ses premières armes dans le syndicalisme ; et son successeur, Lansana Conté, un militaire de la coloniale. Mais là n’est pas leur seule différence car, autant le premier brillait par son charisme, autant le second reste un homme terne, qui ignore véritablement d’où il vient et surtout à quel port d’attache il entend amarrer l’avenir des Guinéens.

Retranché dans sa ville de Wawa depuis une demi-dizaine d’années, car cloué par la maladie, il laisse la Guinée voguer au rythme des quelques éclaircies de son état de santé. Au pouvoir depuis le 24 avril 1984, il aura, lui, fait déjà un quart de siècle au pouvoir sans apporter une quelconque touche nouvelle à la gestion du pouvoir d’Etat, si ce n’est que se contenter du quotidien.

Le premier magistrat malade, la Guinée l’est aussi ; et les maux tels la corruption rampante, l’absentéisme, les détournements des maigres deniers de l’Etat, bref la malgouvernance, inconnus sous l’ère Sékou Touré, en sont de nos jours le lot quotidien.

Et c’est dans un pays qui tourne au ralenti, dans une indifférence quasi générale, que l’on célèbre le 50e anniversaire. Et pour le Guinéen qui ne finit pas de manger de la vache enragée, c’est 50 ans de perdus.

Par hoibian
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Jeudi 22 mai 2008
Voici de courtes biographies des principaux leaders des indépendances.
A confronter avec les vôtres.
cliquez ici

source
: La documentation française, mars-avril 2008 "La décolonisation". A consulter au CDI.
Par hoibian
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Mercredi 7 mai 2008
Un article du journal "tiers-mondiste" Le Monde diplomatique montrant l'importance  de la conférence de  Bandung (chapitres La Guerre froide + La décolonisation) :

En 1955, les damnés de la terre réinventent le monde

Bandung ou la fin de l’ère coloniale

Longtemps, ils ne furent que des taches de couleur sur les cartes symbolisant les empires coloniaux. C’est à Bandung, en Indonésie, en avril 1955, que cette moitié de la planète devint le « tiers-monde ». Nombre de participants étaient déjà au pouvoir, comme le Chinois Zhou Enlai, le Yougoslave Tito, l’Egyptien Nasser, l’Indien Nehru ou l’Indonésien Sukarno. D’autres se battaient encore pour l’indépendance, à l’instar du Front de libération nationale d’Algérie, du néo-Destour de Tunisie ou de l’Istiqlal du Maroc. Au total, vingt-neuf Etats et trente mouvements de libération nationale allaient, à Bandung, changer le cours de l’histoire. Un demi-siècle plus tard, Jean Lacouture se souvient de cette « aurore ».

Par Jean Lacouture

La suite :

http://www.monde-diplomatique.fr/2005/04/LACOUTURE/12062


Par hoibian
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Mercredi 7 mai 2008
Un article et des vidéos

sur l'indépendance du Congo et Patrice Lumumba.

Cliquez ici
Blog de Jérôme PICQ

Pour cerner cette vidéo, lisez la page 165 de votre manuel d'histoire

Quelques remarques :

L’indépendance du Congo belge s’est faite sans aucune préparation de la part de la Belgique. Cette dernière refuse de perdre ces territoires riches en matières premières (mines de cuivre et de diamant). Aucune élite locale n’a été formée. L’administration coloniale est toute puissante et la Belgique gère cette colonie dans un esprit très paternaliste (lire le discours du roi Baudouin poly 5). A partir de 1955, une crise économique frappe le Congo et des émeutes apparaissent. Des négociations débutent en 1958 et aboutissent en 1960 à l’indépendance du Congo . L’administration belge quitte précipitamment le pays qui peine à s’organiser.


Patrice Lumumba (était à la conférence d’Accra où il rencontra Kwamé N’Krumah le Ghanéen – avril 58) devient 1er ministre mais le Zaïre se déchire en luttes sanglantes.
L’ONU, intervient en envoyant ses casques bleus. Lumunba, soutenu par l’URSS et lâché par le président congolais, Kasavubu, lui-même soutenu par les Etats-Unis, est arrêté et assassiné en 1961. Les casques bleus mettent deux ans à rétablir le calme et maintenir l’unité du Congo.

Le coup d’Etat en 1965 du général Mobutu instaure une dictature et met un terme à la guerre civile. Le Congo devient le Zaïre.

Par hoibian
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Mardi 6 mai 2008
Voici des articles présentant le parcours de deux personnages décédés en 2008. Il s'agit d'Aimé Césaire et de Germaine Tillion.

Voici quelques questions pour vous aider à construire vos fiches biographiques.

Chapitres concernésDécolonisation, l'évolution politique de la France depuis 1945...

AIME CESAIRE :
Pour vous aider, un lien avec un article du Monde. Cliquez ici
1) Présentez d'où vient Aimé Césaire ainsi que sa formation.
2) Expliquez ce qu'est le concept de "négritude"
3) Sur le plan politique, dîtes pourquoi Aimé Césaire a joué un rôle dans la contestation du colonialisme.

GERMAINE TILLION
Pour vous aider à répondre :
  • Deux articles du Monde. Cliquez ici et ici.
  • Une vidéo (Entretien de Germaine Tillion avec Christian Bromberger, Professeur à l’Université de Provence et Thierry Fabre, Responsable du pôle Euro-méditerranée de la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme). Cliquez ici.
  • un débat sur la torture en Algérie. Cliquez ici
1) Quelle est la profesion de Germaine Tillion. Expliquez pourquoi elle a été sensibilisée au drame du colonialisme.
2) Quelle a été son action durant la Seconde Guerre mondiale ?
3) Décrivez son engagement durant la guerre d'Algérie. Pourquoi est-elle entrée en conflit avec l'avocat Jacques Vergès ?
Par hoibian
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 TGFE - BAC BLANC d'HG

  Samedi 14 novembre 2009

de 8h à 10h

 

TES1 et TS2 BAC BLANC d'HG
Samedi 21 novembre 2009
de 8h à 12h


TGFE -   TES1 Conseil de classe
  Mardi 1er décembre 2009 à 16h et 18h

 

TS2 - Conseil de classe

vendredi 4 décembre 2009 à 18h

 

 

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