blog TES1, TS2 et TGFE

Voici le blog d'histoire et de géographie des TES1 , des TS2 et TGFE du lycée Van Dongen de Lagny sur Marne.
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G. Hoibian
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1260539374 AI HS07 zoom349 notamment l'article "Comment le Sud peut s'en sortir" par BRUNEL Sylvie p. 84 - 87
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hist : un nouvel ordre mondial

Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 20:36
Le journaliste du Monde semble dresser un bilan enthousiaste du dernier G20.
1) Présentez l'intérêt de cette carte et de ses graphiques.
2)
Expliquez les sources de satisfaction de l'éditorialiste.
3) Que révèle-t-il, pour l'auteur, sur l'évolution de la scène internationale ?
4) Connaissez-vous des observateurs moins satisfaits par ce sommet ? (faites une petite recherche sur les sites du Monde, du Monde diplomatique avec l'article de Laurent Cordonnier, d'Alternative éco : "Un G20 historique"...)




Edito du Monde

Que vive le G20 !

, 3 avril 2009

e G20 a réussi son examen de passage. Ce n'était pas garanti. Entre les économies du Nord et celles des puissances émergentes du Sud, le nombre de sujets de conflit, de querelle et d'accrochage ne manquait pas : la réunion de Londres, jeudi 2 avril, aurait pu tourner à la cacophonie. Mais l'intérêt commun a prévalu : celui d'une action coordonnée pour tenter d'enrayer la pire crise économique et financière depuis 1945.

 

On dira qu'il y a une part de "com", donc d'esbroufe, dans l'emballage final. C'est sans doute vrai. On ne sait trop par quel mouvement "brownien" le premier ministre britannique additionne des sommes qui n'ont rien à voir entre elles pour afficher, comme un cri de victoire, que le G20 consacre 1 100 milliards de dollars à la reprise. Mais tant mieux si cela restaure une once d'un élément qui sera déterminant pour sortir de la crise : la confiance.

Que s'est-il donc passé à Londres ? L'équivalent du retour d'un peu d'Etat sur la scène internationale. Autrement dit, le G20 a esquissé les nouvelles règles du capitalisme mondial. On vivait à l'heure d'une globalisation financière totalement déréglementée, et dont la course sauvage a débouché sur la crise actuelle. La réunion de Londres - qui doit beaucoup à l'insistance de Nicolas Sarkozy, le premier à l'avoir réclamée, en septembre 2008 - introduit de la réglementation, en somme de la prudence, dans la finance mondiale. Elle investit notamment le Fonds monétaire international (FMI) d'un nouveau rôle de surveillance des pratiques économiques et financières des Etats - à charge pour lui de tirer le signal d'alarme quand le comportement de l'un d'eux menace l'ensemble du système.

Il y a plus. Londres a tué le G8. C'est cette réunion annuelle américano-nippo-européenne qui prétendait gérer un peu des affaires de la planète, alors qu'elle n'était aucunement représentative du monde d'aujourd'hui. Le G20 est, lui, le juste miroir de la répartition du pouvoir économique en ce début de XXIe siècle : montée en puissance, chaque jour plus évidente, des géants du Sud que sont la Chine, l'Inde, le Brésil, d'autres encore. Même s'il exclut l'Afrique, le G20 est plus représentatif que le Conseil de sécurité de l'ONU, dont la composition reflète l'équilibre issu de la seconde guerre mondiale. Mais le G20 n'est pas une institution. C'est une réunion informelle, qui ne tient qu'à la bonne volonté des participants. Si l'on veut un embryon de gouvernance mondiale - qu'impose la globalisation -, il faut institutionnaliser le G20, en commençant par le doter d'un secrétariat permanent.


Article paru dans l'édition du 04.04.09

Par hoibian - Publié dans : hist : un nouvel ordre mondial
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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 11:39
Aux élèves de TGME
Voici un article pour compléter le cours sur l'état des tensions actuelles. Il analyse la menace terroriste ainsi que les tensions internes aux mouvances islamistes.
A prendre en notes !

Déclin ou regain ?
Al-Qaida contre Al-Qaida

Marie Lemonnier,

6 au 12 novembre 2008
Nouvel Observateur

D'un côté, le livre du théoricien d'AI-Qaida - traduit et publié pour la première fois -qui prône une violence sans limites contre l'Occident ; de l'autre, des appels à cesser les massacres : la bataille fait rage chez les islamistes. La menace terroriste n'en inquiète pas moins les services de sécurité occidentaux. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, Jean-Pierre Milelli, spécialiste du monde musulman, analyse la guerre entre deux fondateurs du djihadisme et le devenir de l'organisation de Ben Laden

Les élections américaines ont fait monter la pression des services de sécurité occidentaux. Réunis le 23 octobre, lors d'un symposium international à Berlin, les spécialistes du terrorisme ont tous exprimé de vives inquiétudes. Le coordinateur de l'Union européenne pour la lutte antiterroriste, Gilles de Kerchove, qualifie carrément l'Afrique du Nord de « cock­tail explosif », en raison de l'activisme de la cellule Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), ex-Groupe salafiste pour la Prédication et le Combat qui a fait allégeance à Ben Laden fin 2006 en promettant de «frapper es croisés français ». Pour l'ex-juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière, la menace est même à son comble. « La situation en Europe est beaucoup

plus sérieuse qu'il n'y paraît, et le niveau du danger, même s’il n'est pas visible, est particulièrement élevé en France. »

Ces déclarations alarmistes interviennent alors même que depuis quelques mois un débat entre experts s'est a vert sur l'avenir d'AI-Qaida. D'un côté, suivant la terminologie de l'islamologue Gilles Kepel (1), on trouve les « déclinistes », porteurs d'un nouveau discours, qui voit la mort annoncée de l'organisation de Ben Laden à travers ses récents échecs - notamment en Irak et en Aral Saoudite -, « son incapacité à reproduire une action aussi fin, pante que le 11-Septembre », l'absence d'attentats sur le territoire européen depuis 2005 à Londres et la contestai grandissante des populations musulmanes, souvent premières victimes des stratégies islamistes. De l'autre, les « triomphalistes », qui pronostiquent un redoublement des violences et une multiplication des foyers de turbu­lences, au Pakistan, en Afghanistan ou au Yémen. Au-delà de la polémique, ces querelles d'analystes reflètent un débat qui a éclaté au sein du mouvement djihadiste lui-même. La première fissure dans le noyau dur du réseau terroriste. Une véritable guerre des cer­veaux. Al-Qaida versus Al-Qaida ! Parmi ses dirigeants historiques, certains constatent que le 11-Septembre n'a pas mobilisé les masses derrière la bannière du djihad et osent désormais la question : « Encore combien de bains de sang ? » Ceux-là appellent à déposer les armes. A l'exemple du très écouté « Dr Fadl », « gourou du dji-hadisme », qui instruit à présent le procès de Ben Laden et dénonce depuis sa geôle du Caire la violence barbare, les kamikazes, les meurtres d'innocents... Son manifeste pour le djihad, publié sur internet fin 2007, a produit l'effet d'un tsunami et provoqué la déroute chez les is­lamistes. Fragilisé, mis sur le banc des accusés, Ayman al-Zawahiri, numéro deux d'Al-Qaida, redouble pour­tant de fanatisme et persiste à considérer les attaques contre le World Trade Center et le Pentagone comme la «double razzia bénie de New York et de Washington ».

Contrairement à 2004, où à cinq jours du scrutin Bush-Kerry, Ben Laden avait adressé une belliqueuse ha­rangue vidéo aux Américains, faisant pencher le vote en faveur du candidat républicain, la redoutée «surprise d'octobre » n'a pas eu lieu. Mais dans une tribune publiée ce mois dans l'« Us News & World Report », Richard Clarke, chef du contre-terrorisme américain entre 1998 et 2003, notait que l'offensive antiaméricaine à l'étranger avait en réalité déjà commencé. « Al-Qaida a organisé le 17 septembre un assaut sophistiqué contre l'ambassade au Yémen, explique-t-il. Le plan consistait à pénétrer dans l'en­ceinte, rassembler les Américains et es tuer dans des suicides à la ceinture explosive. » L'opération spectaculaire a fait 16 morts. Le 28 octobre encore, des attentats meurtriers, portant la marque d'Al-Qaida, frappaient un bâtiment de l'ONU en Somalie.

Alors, certes Al-Qaida va mal, mais Al-Qaida reste éminemment dangereuse. Une grenade dégoupillée au-dessus du monde. MARIE LEMONNIER (1) « Terreur et Martyre », Flammarion, 2008.

Les dix ans du djihad :

1998.
23 février,
Ben Laden et Zawahiri créent le Front islamique mondial du Djihad contre les Juifs et les Croisés. 7 août, attentats contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya : 224 morts et 5 000 blessés.
2000
13 octobre
,
attentat auYémen contre le destroyer « USS Cole » : 17 morts et 42 blessés.
2001
11 septembre,
attentats contre le World Trade Center et le Pentagone. Près de 3 000 morts.
7 octobre, sur la chaîne Al-Jazeera, Ben Laden annonce « la guerre contre la terreur » en Afghanistan.
2004
11 mars
, atten­tats à Madrid: 191 morts et 1 500 blessés.
2005
7 juillet
, atten­tats à Londres : 56 morts et 700 blessés. 23, à Charm el-Cheikh : 88 morts.
2006
7 juin,
Zarqaoui, chef d'Al-Qaida en Irak, est tué.
2007
25 janvier,
le Groupe salafiste pour la Prédication et le Combat en Algérie devient Al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi). En novembre, Imam Sayed al-Sharif (« Dr Fadl »), ex-compagnon d'armes d'Ayman al-Zawahiri (théoricien d'Al-Qaida), appelle à cesser le djihad.
2008
 En mars,
Zawahiri renouvelle ses menaces. 20 septembre, attentat à l'hôtel Marriott d'Islamabad : 55 morts, 266 blessés.
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Samedi 24 novembre 2007 6 24 /11 /2007 10:29

Entre les Corées, un couloir de biodiversité en sursis

SÉOUL (Corée du Sud) ENVOYÉE SPÉCIALE
Plantes et animaux ont pris possession de la zone démilitarisée depuis 1953. Le rapprochement entre les deux pays représente, pour eux, une menace

, 23 novembre 2007

Avant d'être envoyé à la frontière nord-coréenne, Do Young, jeune lieutenant de 26 ans, n'était pas à proprement parler un écologiste. Mais après avoir passé plus d'une année au poste de garde de Seungri, à surveiller une partie du long corridor qui sépare les deux Corées, il ne voit plus les choses comme avant. " Ici, j'ai appris à aimer la nature ", confie-t-il en contemplant le paysage baigné par une froide lumière automnale.

La suite :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-981295,0.html
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